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LE MÉDIA

SoCulteMédia est un média qui choisit d’interroger l’actualité et les défis sociaux à laquelle notre génération fait face, à travers le regard d’artistes et leurs œuvres. 

C’est pourquoi nous nous intéressons à l’art vivant, la littérature, le cinéma, la photographie, le documentaire et les arts plastiques.  

 

Dans un monde aujourd’hui confronté à différentes crises sociales, politiques et économiques, la culture peut-elle encore faire du « commun » ? 

Quelle est sa place dans notre monde actuel ? 

 

Loin de la considérer comme secondaire, nous décidons de la remettre au centre de l’actualité. 

 

Passionnées d’art et préoccupées par le paysage médiatique et son interprétation de l’actualité, nous voulons montrer qu’il est possible de la lire, de la comprendre et de l’approfondir par l’art. Il permet de dévoiler le monde, de s’y opposer ou de le réinventer. Sans nous cantonner à de la critique culturelle, nous souhaitons mettre en valeur les différents engagements qui naissent de l’art.

 

Il nous semble plus urgent que jamais de défendre la culture, victime de coupes budgétaires et d’un délaissement étatique grave. 

 

SoCulteMédia s’intéresse à tout type d'œuvres, mais nous aussi avons à cœur de mettre en avant de jeunes artistes, qui résistent en créant. 

NOTRE ACTU 

Les sujets de la semaine :

Soy Yo : une histoire intime au croisement de deux héritages

Athim vit en France. Il parle autant français qu’espagnol, il connaît sa famille cubaine, son île, les rues, les habitudes de cette culture. L’île ne lui est pas étrangère. Pourtant, quelque chose dans son identité ne se stabilise pas. Il ne s’agit pas d’une absence de repères, mais d’une difficulté plus intime : vivre avec deux appartenances sans réussir à les penser comme une seule et même identité.

Interview d'Isaac Lasserre Pieri, réalisateur et co-auteur de Soy Yo

Quitter Berlioz : ce que la réinsertion ne répare pas

Quitter Berlioz commence au moment où tout est censé reprendre. Younes sort de prison à vingt-trois ans, avec un bracelet électronique à la cheville. Nous sommes au milieu des années 1990, à une époque où ce dispositif est encore expérimental. Sur le papier, il s’agit d’une alternative à l’enfermement. Dans les faits, la liberté accordée est étroitement balisée : obligation de travailler, couvre-feu strict, retour quotidien dans la cité de son enfance, à Bobigny. Younes sort, mais il revient exactement là d’où il était parti.

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