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Luc Delahaye : les fresques de notre siècle. 

Il y a mille et une façons de faire du photoreportage. Chaque artiste, journaliste, capture son cliché à sa façon, en mettant entre son sujet et son objectif plus ou moins de distance, plus ou moins d’émotion. Luc Delahaye, grand photoreporter de notre siècle, voit en ce moment, et jusqu’au 4 janvier, son œuvre exposée sur les murs du Jeu de Paume. Sa singularité à lui se trouve dans les formats, la démesure des impressions, les angles des photographies, bien plus larges que ce que l’on a l’habitude de voir quand l’on s’intéresse à un travail de reporter de guerre.

Nous autres : une archive vivante de l’histoire queer

Au BAL, l’exposition Nous autres réunit trois femmes, trois générations, trois gestes artistiques qui se répondent à travers le temps. Donna Gottschalk, photographe américaine née en 1949, Hélène Giannecchini, autrice française née en 1987, et Carla Williams, photographe afro-américaine née en 1965, tissent ensemble une histoire des marges, des luttes et des tendresses. Jusqu’au 16 novembre 2025, leurs œuvres occupent les murs de ce lieu parisien devenu, depuis 2016, un espace essentiel de réflexion sur l’image et sa mémoire.

Paris noir, créer une conscience noire dans la résistance et dans la célébration

Dans son Discours sur le colonialisme, Aimé Césaire écrivait : « Ce n’est pas une société morte que nous voulons faire revivre. Nous laissons cela aux amateurs d’exotisme. (…) C’est une société nouvelle qu’il nous faut, avec l’aide de tous nos frères esclaves, créer, riche de toute la puissance productive moderne, chaude de toute la fraternité antique. »

Manifester, 500 jours de luttes gravés en images

Du 4 au 19 avril, aux Amarres, une exposition retrace 500 jours de mobilisations contre le racisme, le colonialisme et l’extrême droite. En plein cœur de Paris, au bord de l’eau sur les quais de Seine, ce lieu hybride et solidaire accueille chaque jour plus de 300 personnes en situation de précarité. Il fait cohabiter bar associatif, concerts, entraide et culture. En ce mois d’avril, l’art s’y déploie comme un cri, une mémoire collective, une réponse poétique aux violences du réel.

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