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LE MÉDIA

SoCulteMédia est un média qui choisit d’interroger l’actualité et les défis sociaux à laquelle notre génération fait face, à travers le regard d’artistes et leurs œuvres. 

C’est pourquoi nous nous intéressons à l’art vivant, la littérature, le cinéma, la photographie, le documentaire et les arts plastiques.  

 

Dans un monde aujourd’hui confronté à différentes crises sociales, politiques et économiques, la culture peut-elle encore faire du « commun » ? 

Quelle est sa place dans notre monde actuel ? 

 

Loin de la considérer comme secondaire, nous décidons de la remettre au centre de l’actualité. 

 

Passionnées d’art et préoccupées par le paysage médiatique et son interprétation de l’actualité, nous voulons montrer qu’il est possible de la lire, de la comprendre et de l’approfondir par l’art. Il permet de dévoiler le monde, de s’y opposer ou de le réinventer. Sans nous cantonner à de la critique culturelle, nous souhaitons mettre en valeur les différents engagements qui naissent de l’art.

 

Il nous semble plus urgent que jamais de défendre la culture, victime de coupes budgétaires et d’un délaissement étatique grave. 

 

SoCulteMédia s’intéresse à tout type d'œuvres, mais nous aussi avons à cœur de mettre en avant de jeunes artistes, qui résistent en créant. 

NOTRE ACTU 

Les sujets de la semaine :

Khartoum : les visages d'un pays  

Forcés de quitter le Soudan en 2023, cinq habitants de Khartoum racontent leur trajectoire dans un film hybride, à la frontière du documentaire, de l’animation et de la reconstitution. Le tournage commence dans des dispositions classiques : un réalisateur, Phil Cox, et 4 cinéastes soudanais, Rawia Alhag, Anas Saeed, Ibrahim Snoopy Ahmad et Timeea Mohamed Ahmed font équipe pour faire le portrait de 5 visages de Khartoum. Mais au cœur du tournage, le pays s’enfonce dans une guerre civile, opposant l’armée soudanaise aux Forces de soutien armées (FSR).

Girls and Boys : comment se construit la violence ?

Du 4 au 8 février 2026, Girls and Boys est joué au Lavoir Moderne Parisien et le 14 février au Théâtre du Sud Est. Adaptée du texte de Dennis Kelly, la pièce est mise en scène par Léa Guimier et portée par le collectif brûle. Un spectacle sobre dans sa forme, mais particulièrement marquant dans l’expérience qu’il propose au public. Cette sobriété agit comme un cadre presque clinique, qui laisse toute la place au texte et à la présence des corps.

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